Voila un excellent
danseur et chorégraphe que j'ai eu la chance de rencontrer une fois, comme quoi mon année de danse au
lycée ne m'aura pas vraiment servit à rien!!! Il dégage une énergie et une force impressionnante et c'était vraiment un immense plaisir de danser avec lui. Je ne le connais pas mais je le respecte pour ce qu'il est et pour son oeuvre. Il a sut mêler
Hip-Hop et danse contemporaine avec beaucoup de talent... Rapide biographie =>
Né à Annonay en 1970,
Abou Lagraa se forme au
C.N.R de Lyon, puis au
C.S.N.M.D de Lyon. Entre 1993 et 1996, il danse avec
Ruy Horta dont il devient l'assistant sur un projet au Gulbenkian de Lisbonne. En 1997, il travaille avec
Denis Plassard, Lionel Hoche, et crée sa propre compagnie
"La Baraka" . Le solo
"Les 2" est sa première création, suivie de
"Violatus" pour la
Biennale de Danse de Lyon, puis de
"Kraft" créée à la Comédie de Valence.
En janvier 2000 il crée le trio
"Passage" pour des
danseurs de Hiphop, pièce commandée par le Théâtre de Suresnes dans le cadre de la manifestation Suresnes Cités Danse.
Création en novembre-décembre 2000, à Valence, Annonay et Lyon, de
"Nuit Blanche", pour lequel il obtient le
K de la Création décerné par Lyon Capitale.
Création en février 2001 de
"Fly Fly" pour le
C.C.N. Ballet de Lorraine.
"Allegoria Stanza", sa dernière pièce, fut créée en janvier 2002 pour Suresnes Cités Danse.
Sa dernière création
"cutting flat" , date de 2004. C'est une oeuvre pour 10danseurs
>>SoUrCe<<
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Dix ans après le premier passage de
Maguy Marin (danseuse et chorégraphe contemporaine), lors d'une biennale consacrée en 1998 à l'espace méditerranéen, un
jeune chorégraphe français est révélé au grand public. Enfant d'immagré,
Abou Lagraa n'est pas où le sens commun l'attend. Il n'est pas l'un des représentant, nombreux dans sa génération, de cette nouvelle forme de tradition urbaine qu'exprime la mouvance
hip-hop. Non. Sa danse ne parle pas d'
intégration, mais d'
assimilation. Elle assimile à tour de bras ce qui passe à sa porté: virtuosité et abstraction, pulsions techno et nostalgie mélodique, le sol et le ciel, le questionnement et l'affirmation, l'Oedipe et l'Icare. Tout y passe. Mais dans une
alchimie chorégraphique qui n'a rien d'un fourre-tout et montre une nouvelle voie possible là où l'on entrevoyait l'impasse.